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Comment la Macronie détruit les minorités

Disclaimer : ceci est un article politique écrit par un professionnel du jeu vidéo, pas de la politique. Au même titre que n’importe quel média, mon rôle n’est pas de dire la vérité absolue ni d’être un véritable journaliste. Cet article a pour vocation de vous expliquer les rouages du système tels que je les vois avec mon regard désabusé et las de la vie.

Un système si bien construit et si bien organisé qu’il est capable de briser chacune des victimes qu’il choisit. Économiquement, moralement, socialement. Voici le fonctionnement expliqué de façon grossière à l’usage de qui veut l’entendre.

Source de la capture d’écran ci-dessous : RTL

Je tiens à préciser avant que l’on ne se fache que « La France n’est pas assez en colère », c’est moi qui l’ai mis et pas RTL !

Le manuel du destructeur

Etape 1 : Choisir un ennemi.
Veillez à ce que l’ennemi ne soit pas blanc et cis et hétéro. Votre opération a plus de chances de réussir si vous désignez comme coupable une minorité, car cela signifiera mathématiquement parlant que la majorité restante sera soit non concernée, soit de votre côté.

Pour vulgariser ça pour ceux qui n’auraient pas compris.
Veillez à ce que le putain d’ennemi ne soit pas un putain de blanc et cis de merde ou un enculé d’hétéro. Votre bordel d’opération de mes deux a plus de chances de merde de réussir si vous désignez comme coupable à la con une bordel de minorité de couilles de merde, car cela signifiera mathématiquement parlant de mes fesses que la majorité d’enculés de merde restante sera soit non concernée, soit de votre putain de côté comme une gamine aux côtés d’Epstein.

Etape 2 : Brisez les défenses.
Lorsque vous avez désigné un ennemi, vous devez en premier lieu le séparer de tout ce qui pourrait le protéger et le défendre en justice. Cela peut être un proche, des membres de sa famille ou de son réseau personnel ou professionnel. Veillez aussi à séparer la victime de toute association de défense aux victimes. Sans ces défenses-là, la cible sera ainsi mise à nu et ses moyens de vous résister s’en retrouveront appauvries.

Etape 3 : Provoquez la cible.
Utilisez des stratagèmes subtiles pour provoquer votre ennemi et la forcer à vous répondre. De cette façon, vous la rendrez préjudiciable lorsque vous la traduirez en justice comme nous l’expliquerons plus tard. Vous pouvez l’agresser verbalement voire physiquement.

Etape 4 : Diffamez la cible.
Accusez votre victime de tous les maux du monde, en particulier de ce qui touche les gens le plus profondément dans leur peu d’intelligence émotionnelle. Pour cela, utilisez des accusations de crimes très graves et non vérifiables. Le viol est le crime parfait dans ce cas de figure.

Disclaimer : Attention, concernant Patrick Bruel, vu que j’ai posté à son sujet : il est fort probable qu’il soit coupable.

Etape 5 : Croyez aux réseaux sociaux.
En répandant des rumeurs non fondées mais avec des mots forts sur les réseaux sociaux, le bouche à oreille fera son effet. Souvenez-vous que le moyen le plus efficace de détruire un homme et de l’accuser de viol et de laisser tourner les algorithmes des réseaux sociaux. Si les réseaux en questions dopent une intelligence artificielle, les dégâts seront d’autant plus amplifiés. La rumeur se propagera comme un feu de forêt, ce qui laissera la cible désemparée. Bon courage à vos victimes quand ils devront démentir les rumeurs aux yeux de la justice. Points bonus si vous recrutez une actrice pour jouer la victime du harcèlement sexuel.

Etape 6 : Déresponsabilisez-vous.
Rappelez-vous. C’est comme ça que fonctionne l’extrême droite. Ce n’est pas de votre faute, c’est d’abord celle des autres. En vous déresponsabilisant, vous déresponsabilisez ainsi toute votre communauté. Cela lui permettra de se placer subtilement au dessus de la masse de vos victimes, lors de la pause café ou des repas de famille le week-end.

Etape 7 : Achetez la justice.
Il ne s’agit pas foncièrement de soudoyer les juges, il faut énormément d’argent pour ce faire et de plus, ça finit toujours par se savoir. Cherchez la faille dans le code judiciaire. La justice n’est pas immuable, c’est une arme qui appartient à celui qui s’en sert. Par exemple, la section « conduite haineuse » du réseau social instagram autorise explicitement les discours homophobes.

Etape 8 : Passez à l’assaut.
Maintenant que votre victime ne peut plus se défendre et que la moindre de ses réponses sera épiée, traquée et surveillée, capturée et partagée sur les réseaux sociaux, vous devez passer à l’étape supérieure de votre attaque. Enchaînez les insultes, traitez votre cible, même si cette dernière est indifférente, de monstre, de violeur, de pédophile, de président des Etats-Unis, de honte de l’humanité, de policier corrompu (corrompu par qui, posez-vous la question), de drogué, de sous-homme, de chanson de Patrick Bruel, de pourriture. L’objectif de cette étape et de faire craquer la victime et la briser mentalement.

Etape 9 : Attaquez les alliés qui restent également.
Cela peut être des associations d’aide aux victimes ou les proches dont on a évoqué l’éventuelle existence à l’étape 2. Attaquez-les de la même façon, même s’ils sont de votre côté, même s’ils sont blancs, cis et hétéros. Vous avez déjà suffisamment affaibli l’opinion publique pour qu’elle se range de votre côté. Ce n’est pas vous qui donnerez le coup de grâce, et là est l’objet de la dernière étape du processus.

Etape 10 : Politique de la peur.
Instaurez un climat de peur et d’invincibilité de l’innocence pour votre communauté. Utilisez des stratagèmes subtils pour faire croire à vos suiveurs que vous êtes le vaccin à tous les cancers de ce monde. Vous pouvez, par exemple, créer des mèmes sur imgflip ou des deepfakes avec l’intelligence artificielle. Dans une ère où les réseaux sociaux ont pris le dessus sur Internet, ce qui est dit par n’importe quel anonyme est vrai même si c’est faux. L’opinion publique n’est plus aussi sceptique qu’elle l’était autrefois.

Mais non, pas vous

Cet article ne s’adresse pas aux crevards qui dirigent les GAFAM ou les gouvernements puisqu’ils savent déjà tout ça. Il s’adresse aux éventuelles prochaines victimes afin que ces dernières sachent à quoi s’attendre et chercher des failles avant qu’elles ne soient désignées comme les nouvelles victimes d’une autodafé des temps modernes.

Un mot sur l’ingorance. Ce n’est pas le meilleur des mépris. C’est un signal à vos harceleurs pour leur dire que vous laissez faire et que vous les autorisez à en demander et à en provoquer toujours plus. Il est généralement conseillé de détruire les menaces dans l’oeuf. Et, si vous le pouvez, d’avoir un bon contact dans la justice et qui connaît le code pénal.

Au feu vos subventions

Je me moque que la CNC ne m’aime pas, je me moque royalement qu’à cause de mon autisme et de mon franc-parler, mon entreprise de jeux vidéo, Hefka Games, soit dans le collimateur de la scène Rhône-Alpes et plus récemment de la scène Occitanie. Je suis un artiste, pas un crevard en costard. Je ne cesserai de le répéter, cette industrie n’a pas besoin d’une crise, elle a besoin d’un krash. Avec un grand K.

L’union des peuples serait dangereuse, mais dangereuse pour qui, posez-vous la question. Les gens se pensent forts parce qu’ils rejettent leurs propres fautes sur des communautés qui ont déjà un taux de dépression et de suicide si élevé qu’il en est alarmant. De cette façon, ils se torchent le cul avec vos oeuvres d’art et rigolent bien de vos droits d’être heureux qu’ils vous révoqueraient direct s’ils étaient dictateurs.

Journaling...
Journaling…

On en a marre de surconsommer, on en a marre d’être pris pour des pigeons. Bientôt, ce sera l’anarchie en Macronie et vous connaissez l’adage, rira bien qui rira le dernier. Mon nom de scène c’est Hefka. J’ai subi presque tous les coups bas possibles et imagineables, jusqu’à deux tentatives d’assassinat – et ça venait pas de gens de droite. J’ai atteint un stade de destruction si profond que les insultes et le manque de respect ne me font plus rien, là où n’importe quelle personne normale attaquerait en justice. J’en ai marre de ne rien dire.

Alors vous savez quoi ? Maintenant mon feed n’est plus une safe place. C’est un destructeur de destructeurs où la moindre parole de travers enverra celui qui l’a prononcée dans le collimateur sans autre forme de procès. Oui c’est très violent mais moi aussi j’ai le droit de vivre et d’être heureux et j’aimerais bien ne pas en être réduit à devoir me promener en ville avec une arme dans la poche.

Hefka (qui vous emmerde)

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