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Catégorie : Général

Kisua a dit : « Déterrez la beauté ! »

NDLR : Apparemment, le verbe « recolorier » n’existe pas. Faudrait le mettre dans le dictionnaire celui-là.

Où sont passées les couleurs pétardes, les œuvres d’art qui mettaient du temps à se réaliser, où sont passés les serpentins, les confettis, pourquoi les gens ne font plus la fête ? Où sont passés les amis d’enfance, les après-midis assis sur un banc avec une Game Boy à la main ? Où sont passés les camarades musiciens avec qui on passait des après-midis entières à faire des bœufs et à composer ?

Hello les nekomata !
Je tiens un concept et j’ai décidé que mon univers ne s’appellera pas « mon univers ». Dorénavant, il s’appellera Kisua – bon, en réalité, c’est un mot porte-manteau entre Kissa et Kisu qui sont tous deux issus du Finnois, mais passons.

Journaux

J’aime bien tenir des journaux intimes dans des carnets avec mes feutres à pointe fine de toutes les couleurs. Ca me permet de conserver mon écriture manuscrite qui serait, selon les dires, chaotique et belle. Et puis c’est mon écriture manuscrite au moins, pas une police de caractères. C’est très sain comme exercice et si vous êtes créatif, votre imagination s’en retrouvera débordante – plus encore que pour un blog internet.

Tout ce qu’il vous faut, c’est un carnet et des feutres à pointe fine. Vous pouvez utiliser un stylo mais si vous avez une écriture de cochon, le final risque de ne pas être très beau. Vous pouvez aussi utiliser des stickers et tout, faites ce que bon vous semble. Il faut que ce soit une auto-thérapie avant tout. Les stickers sont monnaie courante, je n’en utilise quasiment jamais.

Journaling !
Journaling !

D’autant plus que le format papier, en plus de libérer votre créativité, vous apprend à réfléchir avant de parler. Il n’y a pas de « contrôle + Z » ou de touche d’effacement sur papier, réfléchissez bien ! Technologiquement, c’est un inconvénient, pourtant ce n’est pas si idiot que ça en fait. En plus de ça, le papier ne revend pas vos données personnelles, on connait la chanson avec les cookies et « le respect de votre vie privée ». Alors, si ça vous parle, je vous invite à essayer !

Je suis juste un peu dégoûté d’avoir paumé mon premier journal, mais bon…

Recolorier le monde

Je sature ces temps-ci et pourtant j’ai de l’espoir quelque part dans mon regard désabusé de la vie. La vie est de moins en moins belle et de plus en plus triste. Même les murs de la ville ont grise mine, même les fontaines ne sont plus ornées de jolies sculptures comme c’était le cas autrefois. Les humains sont de moins en moins intelligents et de plus en plus artificiels

Au nom des économies et du profit, on enterre tout ce qui n’a pas de prix. On enterre le beau et le merveilleux, alors à nous de creuser et de les déterrer. J’utilise de moins en moins internet depuis que les GAFAM ont fusillé le parc d’attraction que c’était autrefois pour en faire un plateau de monopoly qui finira en monopole. En 2007, encore au lycée, je gueulais contre Facebook comme si j’avais vu venir les ravages qu’allaient causer cette entreprise. La même réponse m’était renvoyée sans cesse : « t’es un ado en crise ».

La fin du monde sera belle !
La fin du monde sera belle !

Le monde est devenu morne, tiède et sans saveur. Chacun sa dépression, posé dans sa bulle. Alors si c’est la vie que les humains préfabriqués ont choisi, moi je ne suis pas content. Avec mes feutres de toutes les couleurs, je commence par recolorer Kisua et je prends le chemin interdit et tabou, peu importe où ça me mènera. Vous, fermez-la, bande de c0|\||\|4r|)$.

Ce paragraphe ne sert à rien

Cette photo c’est moi en tenue de NekoPunk, lors de la Tokyo Game Show de 2024. Poser devant le mur qui célèbre les trente ans d’anniversaire de la PlayStation ça met un coup de vieux parce que j’ai connu les soirées endiablées sur Crash Bandicoot, Spyro…

Un catboy au Japon
Un catboy au Japon

J’ai pas trop grandi dans ma tête et c’est tant mieux.

Hefka

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Le monde de demain

L’utilisation d’intelligence artificielle sur mon contenu est interdit. Ce n’est pas négociable. Si vous n’acceptez pas cette règle, tant pis pour vous. Personne ne vous a demandé de venir ici en premier lieu.
Je me dois aussi de vous rappeler que les informations contenues dans cet article ne sont pas à prendre pour des vérités absolues mais comme un hurlement de rage. En tant qu’autiste, je suis une éponge émotionnelle.

Et on continue de crever.

Le monde de demain… Ce sera lorsque le soleil sera mécanique et que même la pluie sera toxique. Ce sera lorsque quelques milliardaires déplacent les vrais problèmes et décident pour nous ce qui est bon et ce qui est mauvais, ce qui est légal et ce qui est interdit. C’est le monde de la peur, où la vie elle-même n’a plus de valeur financière et dans lequel le divertissement et la joie sont devenues illégaux.

Le monde de demain, c’est Äefyekaaos qui pleure des larmes de sang et hurle à la mort.

C’est la légalisation du meurtre, du viol et de la violence, organisé par une communauté occidentale bien plus muette qu’elle n’est aveugle. C’est aussi tes données privées dont tu seras privé, pour qu’elles soient dépouillées, revendues et analysées par des escrocs en costard pour qui tu n’es qu’une ressource non-humaine, une marchandise électorale.

C’est également le racket organisé, l’incitation à la délinquance, l’appel au terrorisme, la stigmatisation des communautés au taux de suicide qui n’est pas assez élevé aux yeux de la patriarchie.

Le monde de demain… Ce ne sera pas un monde de femmes, ce sera un monde pour les hommes, les vrais, pas un monde où les tarlouzes et les faibles peuvent espérer avoir une place. Un monde d’homme, c’est un monde où le tabassage en série et l’annihilation de la nature fait la loi. C’est le feu, les karchers, les tonfas, les vapeurs toxiques, la nourriture modifiée, la destruction de tout ce qui fait que la vie mérite d’être vue et vécue, tout ceci organisé par quatre ingénieurs milliardaires dont l’intelligence hors du commun a été reconnue par l’université infaillible de Martin le Pinguin du Nevada.

Ce sera également l’intelligence artificielle, le nazisme, le contrôle absolu, la tolérance zéro, les violences policières, les innocents assassinés, violés, tués, les criminels acquittés et acclamés. Ce sera lorsque les citoyens seront conditionnés pour travailler avant de vivre, à détester la nature et la joie et à n’éprouver aucun sentiment. Ce sera la pensée unique, la disparition de la notion de consensus et du consentement, ce sera lorsque chaque être vivant sur terre sera dépourvu de tout ce qui le rend vivant.

Ceci est le deuxième jour du reste de ta vie.
Bienvenue dans le monde de demain. Pauvre con.
Ceci est le premier jour de la fin de ta vie.

Dépression en intra-veineuse

Alors, au nom de tous les oubliés de ce monde et de tous les autistes qui sont morts au combat, Äefyekaaos vous souhaite une bonne fin de vie et vous emmerde.

Et on continue de creuser.

J’ai couché une version courte du texte au dessus dans mon bullet journal. Ce que vous venez de lire est une version longue, c’est très technologie mais au moins ça vous aura épargné mon écriture de cochon.

C’est très sain le journaling comme exercice. J’avais prévu dans l’article précédent que j’allais en parler, mais finalement ce sera le sujet d’un article ultérieur. Pour apporter une touche de positivité à cet article, j’ajouterai que ma vision est biaisée et n’a que peu de chances de se réaliser pour la simple et bonne raison que je pense plutôt qu’on va tous crever avant.

Je ne vois que deux scénarios possibles et réalistes à la question « A votre avis, à quoi ressemblera le monde de demain ? ». Si vous lisez cette phrase, c’est que la vision évoquée plus haut ne vous as pas incité à quitter le blog (ou alors vous avez commencé par la fin). Soit il va y avoir un éveil de consciences collectif qui fera que les citoyens en auront marre de surconsommer et vont littéralement faire un gros doigt d’honneur à la technologie. Soit ce sera la timeline « Apocalypse » et on sera tous morts avant. Mais dans les deux cas, je pense vivre assez longtemps pour voir l’un ou l’autre.

J’ai pas envie de faire de conclusion, démerdez-vous.

Hefka.

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Un nekopunk dans une porcherie

Salut, bande de nazes !
Heu, pardon, c’est pas ce que je voulais dire.
Coucou, les nekomatas !

J’ai toujours été passionné de jeux vidéo. Je suis très peu sociable. Bon, je vais être honnête, je ne suis pas social du tout. J’ai fondé ma boite pour réaliser mon rêve d’enfance, c’est-à-dire développer des jeux vidéo. Je suis maintenant adulte (et encore ça reste à débattre) et je ne sais pas trop pourquoi. A l’époque, il était encore possible de s’amuser dans le monde. Alors, parlons peu parlons bien. J’ai fondé mon entreprise et je commence à le regretter.

Le monde du travail est très basé sur l’intelligence artificielle, les GAFAM et autres germes de pourriture. J’en viens presque à regretter les fascistes (j’en reviens pas que je dirai ça un jour) : eux au moins ils étaient fait en chair et en os, pas en zéros et en uns. Tu pouvais les bannir, les interdire d’accès et c’était terminé. Les machines n’en ont rien à faire.

Et je vais vous dire quelque chose de très dangereux. Je n’aime vraiment pas l’espèce humaine. L’âme humaine est fondamentalement laide, manipulable et corrompue. Est-ce une opinion ou un fait, je n’en sais rien, je sais juste que je ne vaux pas forcément mieux que la masse populaire ou que les deux imbéciles qui m’ont accusé de viol. L’accusation parfaite pour détruire un homme, parce que non seulement ce mot tout seul touche à l’émotionnel, ensuite parce que c’est beaucoup plus difficile à vérifier qu’un meurtre.

Je suis une anomalie (et c’est cool)

Je ne sais toujours pas pourquoi je créé des jeux vidéo. Je sais comment on les créé, mais je me demande pourquoi je les créé. Espèce humaine ? Leur donner du divertissement ? Et puis quoi encore ? Il faut que je donne du bonheur à des gens que je n’apprécie que très peu et en plus je suis payé une misère pour le faire ? Et je dois diviser cette misère en deux pour en donner la moitié au gouvernement, en plus ? Et à quoi me servira l’autre moitié ? A part à investir dans du plus gros matériel et à répéter le cycle.

Il y a des moments comme ça où j’ai juste envie de tout laisser tomber. Je sature, je sature de la débilité humaine. Les gens ne savent plus s’amuser autrement qu’en consommant de l’alcool et des corps féminins. Parfois, ils regardent les réseaux sociaux, cette déchetterie collective autrefois connue sous le nom de « Internet » dans laquelle était omniprésente la culture du chaos. Mon travail n’intéresse pas grand monde et les gens ne m’aiment pas parce que je suis ce putain de pixel rose pastel que tout le monde déteste parce qu’il ne se laisse pas re-colorier.

Publicité, contenu sponsorisé, intelligence artificielle...
Publicité, contenu sponsorisé, intelligence artificielle…

A quoi elle me sert cette boite ? Finalement je devrais peut-être ne servir à rien et avoir un rendement nul plutôt que d’avoir un rendement négatif. Les informations défilent, même le Japon me paraît fade, tiède et sans saveur dans ces moments-là. Dites donc, heureusement que j’ai pas commencé la phrase précédente en parlant de la France ou des Etats-Unis, sinon imaginez comment elle se serait terminée.

Guérir l’enfant intérieur

Je prends un moment pour guérir mon enfant intérieur et après on avisera. Ca risque de prendre quelques jours et j’ai déjà une première méthode : le journaling. Oui, c’est très girly et je vous emmerde. Les pensées que je couche sur papier sont plus colorées et positives que celles que je place avec une écriture non-manuscrite.

Quand on dit que l’intelligence artificielle détruit notre société, on nous a répondu que nos ancêtres disaient la même chose lorsqu’internet est arrivé. Hé bien vous savez quoi ? Je vais vraiment finir par croire qu’internet a détruit notre société.

Le prochain article parlera de journaling. Et le référencement de mon blog, je me torche le cul avec. A la place, si vous avez un blog et que vous voulez qu’on revienne à la culture du chaos, faites-le moi savoir. Il y a une section commentaires juste en-dessous. Faites-moi rêver. L’être humain est laid, prouvez-moi le contraire – ce n’est pas une provocation, c’est une demande. Il y a une section « blogroll » à faire, ici !

Hefka

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Comment la Macronie détruit les minorités

Disclaimer : ceci est un article politique écrit par un professionnel du jeu vidéo, pas de la politique. Au même titre que n’importe quel média, mon rôle n’est pas de dire la vérité absolue ni d’être un véritable journaliste. Cet article a pour vocation de vous expliquer les rouages du système tels que je les vois avec mon regard désabusé et las de la vie.

Un système si bien construit et si bien organisé qu’il est capable de briser chacune des victimes qu’il choisit. Économiquement, moralement, socialement. Voici le fonctionnement expliqué de façon grossière à l’usage de qui veut l’entendre.

Source de la capture d’écran ci-dessous : RTL

Je tiens à préciser avant que l’on ne se fache que « La France n’est pas assez en colère », c’est moi qui l’ai mis et pas RTL !

Le manuel du destructeur

Etape 1 : Choisir un ennemi.
Veillez à ce que l’ennemi ne soit pas blanc et cis et hétéro. Votre opération a plus de chances de réussir si vous désignez comme coupable une minorité, car cela signifiera mathématiquement parlant que la majorité restante sera soit non concernée, soit de votre côté.

Pour vulgariser ça pour ceux qui n’auraient pas compris.
Veillez à ce que le putain d’ennemi ne soit pas un putain de blanc et cis de merde ou un enculé d’hétéro. Votre bordel d’opération de mes deux a plus de chances de merde de réussir si vous désignez comme coupable à la con une bordel de minorité de couilles de merde, car cela signifiera mathématiquement parlant de mes fesses que la majorité d’enculés de merde restante sera soit non concernée, soit de votre putain de côté comme une gamine aux côtés d’Epstein.

Etape 2 : Brisez les défenses.
Lorsque vous avez désigné un ennemi, vous devez en premier lieu le séparer de tout ce qui pourrait le protéger et le défendre en justice. Cela peut être un proche, des membres de sa famille ou de son réseau personnel ou professionnel. Veillez aussi à séparer la victime de toute association de défense aux victimes. Sans ces défenses-là, la cible sera ainsi mise à nu et ses moyens de vous résister s’en retrouveront appauvries.

Etape 3 : Provoquez la cible.
Utilisez des stratagèmes subtiles pour provoquer votre ennemi et la forcer à vous répondre. De cette façon, vous la rendrez préjudiciable lorsque vous la traduirez en justice comme nous l’expliquerons plus tard. Vous pouvez l’agresser verbalement voire physiquement.

Etape 4 : Diffamez la cible.
Accusez votre victime de tous les maux du monde, en particulier de ce qui touche les gens le plus profondément dans leur peu d’intelligence émotionnelle. Pour cela, utilisez des accusations de crimes très graves et non vérifiables. Le viol est le crime parfait dans ce cas de figure.

Disclaimer : Attention, concernant Patrick Bruel, vu que j’ai posté à son sujet : il est fort probable qu’il soit coupable.

Etape 5 : Croyez aux réseaux sociaux.
En répandant des rumeurs non fondées mais avec des mots forts sur les réseaux sociaux, le bouche à oreille fera son effet. Souvenez-vous que le moyen le plus efficace de détruire un homme et de l’accuser de viol et de laisser tourner les algorithmes des réseaux sociaux. Si les réseaux en questions dopent une intelligence artificielle, les dégâts seront d’autant plus amplifiés. La rumeur se propagera comme un feu de forêt, ce qui laissera la cible désemparée. Bon courage à vos victimes quand ils devront démentir les rumeurs aux yeux de la justice. Points bonus si vous recrutez une actrice pour jouer la victime du harcèlement sexuel.

Etape 6 : Déresponsabilisez-vous.
Rappelez-vous. C’est comme ça que fonctionne l’extrême droite. Ce n’est pas de votre faute, c’est d’abord celle des autres. En vous déresponsabilisant, vous déresponsabilisez ainsi toute votre communauté. Cela lui permettra de se placer subtilement au dessus de la masse de vos victimes, lors de la pause café ou des repas de famille le week-end.

Etape 7 : Achetez la justice.
Il ne s’agit pas foncièrement de soudoyer les juges, il faut énormément d’argent pour ce faire et de plus, ça finit toujours par se savoir. Cherchez la faille dans le code judiciaire. La justice n’est pas immuable, c’est une arme qui appartient à celui qui s’en sert. Par exemple, la section « conduite haineuse » du réseau social instagram autorise explicitement les discours homophobes.

Etape 8 : Passez à l’assaut.
Maintenant que votre victime ne peut plus se défendre et que la moindre de ses réponses sera épiée, traquée et surveillée, capturée et partagée sur les réseaux sociaux, vous devez passer à l’étape supérieure de votre attaque. Enchaînez les insultes, traitez votre cible, même si cette dernière est indifférente, de monstre, de violeur, de pédophile, de président des Etats-Unis, de honte de l’humanité, de policier corrompu (corrompu par qui, posez-vous la question), de drogué, de sous-homme, de chanson de Patrick Bruel, de pourriture. L’objectif de cette étape et de faire craquer la victime et la briser mentalement.

Etape 9 : Attaquez les alliés qui restent également.
Cela peut être des associations d’aide aux victimes ou les proches dont on a évoqué l’éventuelle existence à l’étape 2. Attaquez-les de la même façon, même s’ils sont de votre côté, même s’ils sont blancs, cis et hétéros. Vous avez déjà suffisamment affaibli l’opinion publique pour qu’elle se range de votre côté. Ce n’est pas vous qui donnerez le coup de grâce, et là est l’objet de la dernière étape du processus.

Etape 10 : Politique de la peur.
Instaurez un climat de peur et d’invincibilité de l’innocence pour votre communauté. Utilisez des stratagèmes subtils pour faire croire à vos suiveurs que vous êtes le vaccin à tous les cancers de ce monde. Vous pouvez, par exemple, créer des mèmes sur imgflip ou des deepfakes avec l’intelligence artificielle. Dans une ère où les réseaux sociaux ont pris le dessus sur Internet, ce qui est dit par n’importe quel anonyme est vrai même si c’est faux. L’opinion publique n’est plus aussi sceptique qu’elle l’était autrefois.

Mais non, pas vous

Cet article ne s’adresse pas aux crevards qui dirigent les GAFAM ou les gouvernements puisqu’ils savent déjà tout ça. Il s’adresse aux éventuelles prochaines victimes afin que ces dernières sachent à quoi s’attendre et chercher des failles avant qu’elles ne soient désignées comme les nouvelles victimes d’une autodafé des temps modernes.

Un mot sur l’ignorance. Ce n’est pas le meilleur des mépris. C’est un signal à vos harceleurs pour leur dire que vous laissez faire et que vous les autorisez à en demander et à en provoquer toujours plus. Il est généralement conseillé de détruire les menaces dans l’oeuf. Et, si vous le pouvez, d’avoir un bon contact dans la justice et qui connaît le code pénal.

Au feu vos subventions

Je me moque que la CNC ne m’aime pas, je me moque royalement qu’à cause de mon autisme et de mon franc-parler, mon entreprise de jeux vidéo, Hefka Games, soit dans le collimateur de la scène Rhône-Alpes et plus récemment de la scène Occitanie. Je suis un artiste, pas un crevard en costard. Je ne cesserai de le répéter, cette industrie n’a pas besoin d’une crise, elle a besoin d’un krash. Avec un grand K.

L’union des peuples serait dangereuse, mais dangereuse pour qui, posez-vous la question. Les gens se pensent forts parce qu’ils rejettent leurs propres fautes sur des communautés qui ont déjà un taux de dépression et de suicide si élevé qu’il en est alarmant. De cette façon, ils se torchent le cul avec vos oeuvres d’art et rigolent bien de vos droits d’être heureux qu’ils vous révoqueraient direct s’ils étaient dictateurs.

Journaling...
Journaling…

On en a marre de surconsommer, on en a marre d’être pris pour des pigeons. Bientôt, ce sera l’anarchie en Macronie et vous connaissez l’adage, rira bien qui rira le dernier. Mon nom de scène c’est Hefka. J’ai subi presque tous les coups bas possibles et imagineables, jusqu’à deux tentatives d’assassinat – et ça venait pas de gens de droite. J’ai atteint un stade de destruction si profond que les insultes et le manque de respect ne me font plus rien, là où n’importe quelle personne normale attaquerait en justice. J’en ai marre de ne rien dire.

Alors vous savez quoi ? Maintenant mon feed n’est plus une safe place. C’est un destructeur de destructeurs où la moindre parole de travers enverra celui qui l’a prononcée dans le collimateur sans autre forme de procès. Oui c’est très violent mais moi aussi j’ai le droit de vivre et d’être heureux et j’aimerais bien ne pas en être réduit à devoir me promener en ville avec une arme dans la poche.

Hefka (qui vous emmerde)

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