Coucou, voici des nouvelles de Kisua avec un humour « Guignols de l’Info ». Cette émission me manque, mais avec mon pixel art je pense tenir un concept..
Je ne suis pas très dans le développement de jeux vidéo ces temps-ci, mais je reste dans la composition.
Les chroniques de Kisua – 2 : Canicule
Oui, évidemment, il est difficile d’être impartial quand on fait de l’humour politique. La principale raison, c’est que ce sujet ne devrait pas être un sujet politique en premier lieu. Ca me donnera peut-être des idées pour des futures planches.
Salut, bande de nazes ! Heu, pardon, c’est pas ce que je voulais dire. Coucou, les nekomatas !
J’ai toujours été passionné de jeux vidéo. Je suis très peu sociable. Bon, je vais être honnête, je ne suis pas social du tout. J’ai fondé ma boite pour réaliser mon rêve d’enfance, c’est-à-dire développer des jeux vidéo. Je suis maintenant adulte (et encore ça reste à débattre) et je ne sais pas trop pourquoi. A l’époque, il était encore possible de s’amuser dans le monde. Alors, parlons peu parlons bien. J’ai fondé mon entreprise et je commence à le regretter.
Le monde du travail est très basé sur l’intelligence artificielle, les GAFAM et autres germes de pourriture. J’en viens presque à regretter les fascistes (j’en reviens pas que je dirai ça un jour) : eux au moins ils étaient fait en chair et en os, pas en zéros et en uns. Tu pouvais les bannir, les interdire d’accès et c’était terminé. Les machines n’en ont rien à faire.
Et je vais vous dire quelque chose de très dangereux. Je n’aime vraiment pas l’espèce humaine. L’âme humaine est fondamentalement laide, manipulable et corrompue. Est-ce une opinion ou un fait, je n’en sais rien, je sais juste que je ne vaux pas forcément mieux que la masse populaire ou que les deux imbéciles qui m’ont accusé de viol. L’accusation parfaite pour détruire un homme, parce que non seulement ce mot tout seul touche à l’émotionnel, ensuite parce que c’est beaucoup plus difficile à vérifier qu’un meurtre.
Je suis une anomalie (et c’est cool)
Je ne sais toujours pas pourquoi je créé des jeux vidéo. Je sais comment on les créé, mais je me demande pourquoi je les créé. Espèce humaine ? Leur donner du divertissement ? Et puis quoi encore ? Il faut que je donne du bonheur à des gens que je n’apprécie que très peu et en plus je suis payé une misère pour le faire ? Et je dois diviser cette misère en deux pour en donner la moitié au gouvernement, en plus ? Et à quoi me servira l’autre moitié ? A part à investir dans du plus gros matériel et à répéter le cycle.
Il y a des moments comme ça où j’ai juste envie de tout laisser tomber. Je sature, je sature de la débilité humaine. Les gens ne savent plus s’amuser autrement qu’en consommant de l’alcool et des corps féminins. Parfois, ils regardent les réseaux sociaux, cette déchetterie collective autrefois connue sous le nom de « Internet » dans laquelle était omniprésente la culture du chaos. Mon travail n’intéresse pas grand monde et les gens ne m’aiment pas parce que je suis ce putain de pixel rose pastel que tout le monde déteste parce qu’il ne se laisse pas re-colorier.
A quoi elle me sert cette boite ? Finalement je devrais peut-être ne servir à rien et avoir un rendement nul plutôt que d’avoir un rendement négatif. Les informations défilent, même le Japon me paraît fade, tiède et sans saveur dans ces moments-là. Dites donc, heureusement que j’ai pas commencé la phrase précédente en parlant de la France ou des Etats-Unis, sinon imaginez comment elle se serait terminée.
Guérir l’enfant intérieur
Je prends un moment pour guérir mon enfant intérieur et après on avisera. Ca risque de prendre quelques jours et j’ai déjà une première méthode : le journaling. Oui, c’est très girly et je vous emmerde. Les pensées que je couche sur papier sont plus colorées et positives que celles que je place avec une écriture non-manuscrite.
Quand on dit que l’intelligence artificielle détruit notre société, on nous a répondu que nos ancêtres disaient la même chose lorsqu’internet est arrivé. Hé bien vous savez quoi ? Je vais vraiment finir par croire qu’internet a détruit notre société.
Le prochain article parlera de journaling. Et le référencement de mon blog, je me torche le cul avec. A la place, si vous avez un blog et que vous voulez qu’on revienne à la culture du chaos, faites-le moi savoir. Il y a une section commentaires juste en-dessous. Faites-moi rêver. L’être humain est laid, prouvez-moi le contraire – ce n’est pas une provocation, c’est une demande. Il y a une section « blogroll » à faire, ici !
Trigger warning : cet article mentionne des sujets pas gais, notamment des problèmes d’alcoolisme.
Coucou, le blog est rouvert. Au moment où vous lisez ces lignes, les images des articles précédents (et même l’image du background) ont décidé d’aller en soirée avec Brice de Nice et donc elles sont toutes cassées. En fait, le blog a changé d’adresse, j’ai du modifier des réglages, batailler un peu avec les détails techniques parce que j’ai fait la backup n’importe comment.
En parlant de soirées… Je les ai enchaînées dernièrement. Pas pour me faire plaisir. Juste parce que j’ai une forte peur de l’abandon. Ne me demandez pas d’où ça vient, je n’en sais rien. A Nîmes, il y a eu la féria dernièrement.
Si vous êtes nouveaux sur ce blog, cet article ne sera pas très différent d’un des premiers que j’ai posté l’année dernière, au sujet de la Japanonymes 2025. Si vous me connaissez depuis un moment, vous vous souvenez quand je vous disais que c’était nul à chier ? Hé bien… On va revenir sur la déclaration.
Le trigger warning vous aura mis sur la voie : j’ai bu énormément ces derniers jours et ces dernières années. Pas pour me faire plaisir. Juste parce que j’ai une forte peur de l’abandon. Si vous avez un sentiment de déjà-vu, ne vous inquietez pas, c’est tout à fait normal.
Je suis autiste. Le mien d’autisme, il est très marqué. Sans rentrer dans les détails ni en faire un concours : il est extrêmement difficile d’avoir une adolescence aussi merdique que la mienne – sauf si vous êtes Palestinien (C’est pas marrant) – et mon hyperémotivité n’a rien arrangé. Donc, la féria, je vous la fais courte : trop de monde, trop de bruit, trop d’alcool, rien de très intéressant. Je me suis fait sortir de ne je sais pas quelle bodéga par un videur sans raison apparente. Sur le coup, je lui en ai voulu mais en fait, il ne pensait pas si bien faire (peut-être qu’il le savait ?). J’ai l’alcool dépressif, je serais resté une heure de plus dehors, j’aurais fait du vilain le lendemain. Ne demandez rien à ce sujet.
Je me suis posé la question : « Pourquoi les gens boivent ? ». Une recherche internet m’a donné quatre réponses possibles. Celle qui va dans mon cas de figure est la plus rare. C’est aussi la plus négative, mais c’est aussi dans ce cas-là que la dépendance est la plus facile à briser. J’ai commencé à boire pour faire comme les autres, pour être comme tout le monde. J’ai fréquenté la scène Metal, j’ai bu de la bière parce que la bière ça fait Metal. J’ai commencé à fréquenter des français, j’ai bu pour m’adapter au niveau d’alcoolisme très élevé du pays – Bon, c’est pas la Finlande non plus mais bon…
Ma résolution va être très simple. J’ai trouvé la raison qui m’a fait commencer à boire. Je vais être indulgent avc moi-même et refuser de fréquenter des gens pour qui le bonheur se résume à boire fumer danser. Je suis trop vieux pour ces conneries et c’est très bien.
Même mon côté obscur n’arrive plus à me soutenir. Voilà des années que je me bats pour ne pas tomber dans la misanthropie gratuite et la haine sourde, que j’essaie de ne pas tomber dans la délinquance ou autre saloperie du genre. Je ne comprends vraiment pas ce monde ni comment je dois vivre. J’ai au moins compris comment je ne devais pas vivre. Ca vous fait plus d’alcool pour vous bande d’ivrognes.
Mais n’oubliez pas que lorsque la ruée vers l’or a commencé, les seuls qui se sont enrichis ont été les vendeurs de pelles. Relisez cette phrase une deuxième fois.