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Étiquette : enfant intérieur

Les fées sont de retour.

Je suis fatigué et cette chaleur me fait mal physiquement. Celles et ceux qui ne croient pas au réchauffement climatique, je vous signale quand même que c’est la première année que j’entends des cigales à la montagne. Ce n’est pas normal. En 2003, on a transpiré, mais ça a duré moins longtemps et surtout il ne faisait pas aussi chaud qu’ajourd’hui. C’est beau l’été. Quand j’étais petit c’était les vacances, maintenant c’est juste une géhenne qu’on ne traversera pas tous.

Les articles n’ont pas à être utiles. Vos systèmes de « valeur ajoutée » et de SEO, je me torche le cul avec. Internet c’est supposé représenter la culture du chaos, pas un espace publicitaire pour des entreprises qui ne seront jamais tes amis. Ni des ressources pour des intelligences artificielles développées par les métastases de l’espèce humaine, plus artificiels qu’intelligents.

J’ai investi dans BitWig parce que ça tourne sous Linux. Bon beh j’ai fait le temps que je devais faire avec Ableton c’est cool. J’ai essayé Fruitz aussi. C’est une application de rencontre comme toutes les autres applications de rencontre, j’entends pas là que c’est nul et que ça marche pas. Il doit y avoir un million de façons de rencontrer des gens et les applications de rencontres ne sont vraiment pas les meilleures.

Le problème, c’est que j’ai une horreur absolue des réseaux sociaux, ce qui m’exclue de facto des soirées et des sorties entre potes, en plus de finir sans amis pendant les conventions (C’est vrai ou c’est pas vrai ?). Je brise ma solitude et ma carence affective comme je peux. Au moins, demain sera mon 70ème jour sans alcool. C’est le moment où j’ai relancé ce blog.

J’ai l’impression d’être un enfant quand je fréquente des gens de mon âge. J’ai pas envie de grandir, le syndrome de Peter Pan n’est peut-être pas un mythe en fin de compte. Ma haine de l’IA est de plus en plus féroce depuis que j’entends les « gens normaux » dire que « ce qui est bien c’est qu’ils ont fait ça sans IA » (en parlant de la magnifique publicité d’Intermarché avec le loup). Bah évidemment que les artistes travaillent sans IA. C’est notre travail. Ceux qui affirment le contraire n’ont rien compris à l’art et feraient mieux de retourner à l’école d’ingénieurs – avec tout le mal que je pense de ces « machines à détruire les enfants ».

Les fées sont de retour. Y’a des moments où le volume déconne mais tant pis ça sera corrigé dans la v3. MakerTube est devenu payant. Je sais que c’est parce que les prix ont monté ou quelque chose dans le genre. J’ai bien ma petite idée de ce qu’il s’est vraiment passé chez les hébergeurs mais gardons-nous d’avancer n’importe quoi – Je me souviens avoir été obligé d’abandonner mon VPS parce que des vilains entrepreneurs faisaient tourner des IAs, ce qui a conduit à une montée des prix aussi soudaine que brutale. Rien ne dit que c’est ce qu’il s’est passé sur MakerTube.

Hefka Le Nekopunk

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L’empire d’essence

Nous avons finalement réussi à construire la recette du bonheur absolu, mais restera-t’il quelqu’un sur terre pour en profiter…?

Salut les voyageurs de Kisua. Normalement je ne fais pas de dessins politiques, mais avec la canicule qui fait monter le mercure à 43°C, l’autre c0nnard qui ose nous dire que l’eau devrait nourrir l’IA avant de subvenir à nos besoins et les infos actuelles, mon côté obscur, Äefyekaaos (c’est dur à prononcer, hein ?) pleure des larmes de sang. Bouffe-toi mon pixel art dans ta gueule de capitaliste mal-baisé.

Dessin réalisé avec Aseprite, 256 par 256 pixels. Il est strictement interdit d’entraîner une intelligence artificielle sur ce dessin, d’autant que ce dessin est aussi un tacle envers « chat j’ai pêté ». Regardez bien la forteresse au milieu de l’image.

Hefka

L'empire d'essence
L’empire d’essence
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Kisua a dit : « Déterrez la beauté ! »

NDLR : Apparemment, le verbe « recolorier » n’existe pas. Faudrait le mettre dans le dictionnaire celui-là.

Où sont passées les couleurs pétardes, les œuvres d’art qui mettaient du temps à se réaliser, où sont passés les serpentins, les confettis, pourquoi les gens ne font plus la fête ? Où sont passés les amis d’enfance, les après-midis assis sur un banc avec une Game Boy à la main ? Où sont passés les camarades musiciens avec qui on passait des après-midis entières à faire des bœufs et à composer ?

Hello les nekomata !
Je tiens un concept et j’ai décidé que mon univers ne s’appellera pas « mon univers ». Dorénavant, il s’appellera Kisua – bon, en réalité, c’est un mot porte-manteau entre Kissa et Kisu qui sont tous deux issus du Finnois, mais passons.

Journaux

J’aime bien tenir des journaux intimes dans des carnets avec mes feutres à pointe fine de toutes les couleurs. Ca me permet de conserver mon écriture manuscrite qui serait, selon les dires, chaotique et belle. Et puis c’est mon écriture manuscrite au moins, pas une police de caractères. C’est très sain comme exercice et si vous êtes créatif, votre imagination s’en retrouvera débordante – plus encore que pour un blog internet.

Tout ce qu’il vous faut, c’est un carnet et des feutres à pointe fine. Vous pouvez utiliser un stylo mais si vous avez une écriture de cochon, le final risque de ne pas être très beau. Vous pouvez aussi utiliser des stickers et tout, faites ce que bon vous semble. Il faut que ce soit une auto-thérapie avant tout. Les stickers sont monnaie courante, je n’en utilise quasiment jamais.

Journaling !
Journaling !

D’autant plus que le format papier, en plus de libérer votre créativité, vous apprend à réfléchir avant de parler. Il n’y a pas de « contrôle + Z » ou de touche d’effacement sur papier, réfléchissez bien ! Technologiquement, c’est un inconvénient, pourtant ce n’est pas si idiot que ça en fait. En plus de ça, le papier ne revend pas vos données personnelles, on connait la chanson avec les cookies et « le respect de votre vie privée ». Alors, si ça vous parle, je vous invite à essayer !

Je suis juste un peu dégoûté d’avoir paumé mon premier journal, mais bon…

Recolorier le monde

Je sature ces temps-ci et pourtant j’ai de l’espoir quelque part dans mon regard désabusé de la vie. La vie est de moins en moins belle et de plus en plus triste. Même les murs de la ville ont grise mine, même les fontaines ne sont plus ornées de jolies sculptures comme c’était le cas autrefois. Les humains sont de moins en moins intelligents et de plus en plus artificiels

Au nom des économies et du profit, on enterre tout ce qui n’a pas de prix. On enterre le beau et le merveilleux, alors à nous de creuser et de les déterrer. J’utilise de moins en moins internet depuis que les GAFAM ont fusillé le parc d’attraction que c’était autrefois pour en faire un plateau de monopoly qui finira en monopole. En 2007, encore au lycée, je gueulais contre Facebook comme si j’avais vu venir les ravages qu’allaient causer cette entreprise. La même réponse m’était renvoyée sans cesse : « t’es un ado en crise ».

La fin du monde sera belle !
La fin du monde sera belle !

Le monde est devenu morne, tiède et sans saveur. Chacun sa dépression, posé dans sa bulle. Alors si c’est la vie que les humains préfabriqués ont choisi, moi je ne suis pas content. Avec mes feutres de toutes les couleurs, je commence par recolorer Kisua et je prends le chemin interdit et tabou, peu importe où ça me mènera. Vous, fermez-la, bande de c0|\||\|4r|)$.

Ce paragraphe ne sert à rien

Cette photo c’est moi en tenue de NekoPunk, lors de la Tokyo Game Show de 2024. Poser devant le mur qui célèbre les trente ans d’anniversaire de la PlayStation ça met un coup de vieux parce que j’ai connu les soirées endiablées sur Crash Bandicoot, Spyro…

Un catboy au Japon
Un catboy au Japon

J’ai pas trop grandi dans ma tête et c’est tant mieux.

Hefka

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Un nekopunk dans une porcherie

Salut, bande de nazes !
Heu, pardon, c’est pas ce que je voulais dire.
Coucou, les nekomatas !

J’ai toujours été passionné de jeux vidéo. Je suis très peu sociable. Bon, je vais être honnête, je ne suis pas social du tout. J’ai fondé ma boite pour réaliser mon rêve d’enfance, c’est-à-dire développer des jeux vidéo. Je suis maintenant adulte (et encore ça reste à débattre) et je ne sais pas trop pourquoi. A l’époque, il était encore possible de s’amuser dans le monde. Alors, parlons peu parlons bien. J’ai fondé mon entreprise et je commence à le regretter.

Le monde du travail est très basé sur l’intelligence artificielle, les GAFAM et autres germes de pourriture. J’en viens presque à regretter les fascistes (j’en reviens pas que je dirai ça un jour) : eux au moins ils étaient fait en chair et en os, pas en zéros et en uns. Tu pouvais les bannir, les interdire d’accès et c’était terminé. Les machines n’en ont rien à faire.

Et je vais vous dire quelque chose de très dangereux. Je n’aime vraiment pas l’espèce humaine. L’âme humaine est fondamentalement laide, manipulable et corrompue. Est-ce une opinion ou un fait, je n’en sais rien, je sais juste que je ne vaux pas forcément mieux que la masse populaire ou que les deux imbéciles qui m’ont accusé de viol. L’accusation parfaite pour détruire un homme, parce que non seulement ce mot tout seul touche à l’émotionnel, ensuite parce que c’est beaucoup plus difficile à vérifier qu’un meurtre.

Je suis une anomalie (et c’est cool)

Je ne sais toujours pas pourquoi je créé des jeux vidéo. Je sais comment on les créé, mais je me demande pourquoi je les créé. Espèce humaine ? Leur donner du divertissement ? Et puis quoi encore ? Il faut que je donne du bonheur à des gens que je n’apprécie que très peu et en plus je suis payé une misère pour le faire ? Et je dois diviser cette misère en deux pour en donner la moitié au gouvernement, en plus ? Et à quoi me servira l’autre moitié ? A part à investir dans du plus gros matériel et à répéter le cycle.

Il y a des moments comme ça où j’ai juste envie de tout laisser tomber. Je sature, je sature de la débilité humaine. Les gens ne savent plus s’amuser autrement qu’en consommant de l’alcool et des corps féminins. Parfois, ils regardent les réseaux sociaux, cette déchetterie collective autrefois connue sous le nom de « Internet » dans laquelle était omniprésente la culture du chaos. Mon travail n’intéresse pas grand monde et les gens ne m’aiment pas parce que je suis ce putain de pixel rose pastel que tout le monde déteste parce qu’il ne se laisse pas re-colorier.

Publicité, contenu sponsorisé, intelligence artificielle...
Publicité, contenu sponsorisé, intelligence artificielle…

A quoi elle me sert cette boite ? Finalement je devrais peut-être ne servir à rien et avoir un rendement nul plutôt que d’avoir un rendement négatif. Les informations défilent, même le Japon me paraît fade, tiède et sans saveur dans ces moments-là. Dites donc, heureusement que j’ai pas commencé la phrase précédente en parlant de la France ou des Etats-Unis, sinon imaginez comment elle se serait terminée.

Guérir l’enfant intérieur

Je prends un moment pour guérir mon enfant intérieur et après on avisera. Ca risque de prendre quelques jours et j’ai déjà une première méthode : le journaling. Oui, c’est très girly et je vous emmerde. Les pensées que je couche sur papier sont plus colorées et positives que celles que je place avec une écriture non-manuscrite.

Quand on dit que l’intelligence artificielle détruit notre société, on nous a répondu que nos ancêtres disaient la même chose lorsqu’internet est arrivé. Hé bien vous savez quoi ? Je vais vraiment finir par croire qu’internet a détruit notre société.

Le prochain article parlera de journaling. Et le référencement de mon blog, je me torche le cul avec. A la place, si vous avez un blog et que vous voulez qu’on revienne à la culture du chaos, faites-le moi savoir. Il y a une section commentaires juste en-dessous. Faites-moi rêver. L’être humain est laid, prouvez-moi le contraire – ce n’est pas une provocation, c’est une demande. Il y a une section « blogroll » à faire, ici !

Hefka

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