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Étiquette : consumérisme

L’empire d’essence

Nous avons finalement réussi à construire la recette du bonheur absolu, mais restera-t’il quelqu’un sur terre pour en profiter…?

Salut les voyageurs de Kisua. Normalement je ne fais pas de dessins politiques, mais avec la canicule qui fait monter le mercure à 43°C, l’autre c0nnard qui ose nous dire que l’eau devrait nourrir l’IA avant de subvenir à nos besoins et les infos actuelles, mon côté obscur, Äefyekaaos (c’est dur à prononcer, hein ?) pleure des larmes de sang. Bouffe-toi mon pixel art dans ta gueule de capitaliste mal-baisé.

Dessin réalisé avec Aseprite, 256 par 256 pixels. Il est strictement interdit d’entraîner une intelligence artificielle sur ce dessin, d’autant que ce dessin est aussi un tacle envers « chat j’ai pêté ». Regardez bien la forteresse au milieu de l’image.

Hefka

L'empire d'essence
L’empire d’essence
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Un nekopunk dans une porcherie

Salut, bande de nazes !
Heu, pardon, c’est pas ce que je voulais dire.
Coucou, les nekomatas !

J’ai toujours été passionné de jeux vidéo. Je suis très peu sociable. Bon, je vais être honnête, je ne suis pas social du tout. J’ai fondé ma boite pour réaliser mon rêve d’enfance, c’est-à-dire développer des jeux vidéo. Je suis maintenant adulte (et encore ça reste à débattre) et je ne sais pas trop pourquoi. A l’époque, il était encore possible de s’amuser dans le monde. Alors, parlons peu parlons bien. J’ai fondé mon entreprise et je commence à le regretter.

Le monde du travail est très basé sur l’intelligence artificielle, les GAFAM et autres germes de pourriture. J’en viens presque à regretter les fascistes (j’en reviens pas que je dirai ça un jour) : eux au moins ils étaient fait en chair et en os, pas en zéros et en uns. Tu pouvais les bannir, les interdire d’accès et c’était terminé. Les machines n’en ont rien à faire.

Et je vais vous dire quelque chose de très dangereux. Je n’aime vraiment pas l’espèce humaine. L’âme humaine est fondamentalement laide, manipulable et corrompue. Est-ce une opinion ou un fait, je n’en sais rien, je sais juste que je ne vaux pas forcément mieux que la masse populaire ou que les deux imbéciles qui m’ont accusé de viol. L’accusation parfaite pour détruire un homme, parce que non seulement ce mot tout seul touche à l’émotionnel, ensuite parce que c’est beaucoup plus difficile à vérifier qu’un meurtre.

Je suis une anomalie (et c’est cool)

Je ne sais toujours pas pourquoi je créé des jeux vidéo. Je sais comment on les créé, mais je me demande pourquoi je les créé. Espèce humaine ? Leur donner du divertissement ? Et puis quoi encore ? Il faut que je donne du bonheur à des gens que je n’apprécie que très peu et en plus je suis payé une misère pour le faire ? Et je dois diviser cette misère en deux pour en donner la moitié au gouvernement, en plus ? Et à quoi me servira l’autre moitié ? A part à investir dans du plus gros matériel et à répéter le cycle.

Il y a des moments comme ça où j’ai juste envie de tout laisser tomber. Je sature, je sature de la débilité humaine. Les gens ne savent plus s’amuser autrement qu’en consommant de l’alcool et des corps féminins. Parfois, ils regardent les réseaux sociaux, cette déchetterie collective autrefois connue sous le nom de « Internet » dans laquelle était omniprésente la culture du chaos. Mon travail n’intéresse pas grand monde et les gens ne m’aiment pas parce que je suis ce putain de pixel rose pastel que tout le monde déteste parce qu’il ne se laisse pas re-colorier.

Publicité, contenu sponsorisé, intelligence artificielle...
Publicité, contenu sponsorisé, intelligence artificielle…

A quoi elle me sert cette boite ? Finalement je devrais peut-être ne servir à rien et avoir un rendement nul plutôt que d’avoir un rendement négatif. Les informations défilent, même le Japon me paraît fade, tiède et sans saveur dans ces moments-là. Dites donc, heureusement que j’ai pas commencé la phrase précédente en parlant de la France ou des Etats-Unis, sinon imaginez comment elle se serait terminée.

Guérir l’enfant intérieur

Je prends un moment pour guérir mon enfant intérieur et après on avisera. Ca risque de prendre quelques jours et j’ai déjà une première méthode : le journaling. Oui, c’est très girly et je vous emmerde. Les pensées que je couche sur papier sont plus colorées et positives que celles que je place avec une écriture non-manuscrite.

Quand on dit que l’intelligence artificielle détruit notre société, on nous a répondu que nos ancêtres disaient la même chose lorsqu’internet est arrivé. Hé bien vous savez quoi ? Je vais vraiment finir par croire qu’internet a détruit notre société.

Le prochain article parlera de journaling. Et le référencement de mon blog, je me torche le cul avec. A la place, si vous avez un blog et que vous voulez qu’on revienne à la culture du chaos, faites-le moi savoir. Il y a une section commentaires juste en-dessous. Faites-moi rêver. L’être humain est laid, prouvez-moi le contraire – ce n’est pas une provocation, c’est une demande. Il y a une section « blogroll » à faire, ici !

Hefka

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Faisons-nous une overdose d’internet ?

Nous sommes en 28 après Google. Toute la toile est occupée par les agents commerciaux. Toute ? Non ! Une alliance peuplée d’irréductibles artistes résiste encore et toujours à l’envahisseur ! Et la vie n’est pas facile pour les garnisons américaines retranchées de Instagrum, Facebookum, Googolium, Microsoftium et Amazonium…

Hello les nekomata,
Je ne vais pas prendre le temps de vous la refaire : le monde est pourri, guerre violence guerre écologie en vrac toussa toussa. Et ce que je constate, c’est que les gens passent leur temps à vouloir désigner un coupable à tout prix. Un seul coupable, et surtout pas la communauté de mecs blancs cis et hétéros. Et si, les coupables, c’était nous tous réunis ?

Dans la vie il y a deux types de personnes. Evitez les deux.
Dans la vie il y a deux types de personnes. Evitez les deux.

Bon, en fait, c’était la question que j’avais prévu depuis le départ, mais la réponse est évidente. On n’a pas attendu internet pour qu’on en arrive là, puisque là est le sujet de cet article. Attaquons. Et précision importante : ici vous êtes sur Internet. Ce que je raconte n’est pas une vérité absolue – ni ce que disent les autres d’ailleurs. A vous de vous faire votre propre opinion et de réapprendre à vous méfier de tout.

Mes débuts sur Internet

Je suis un millénial. Internet, quand j’étais adolescent, c’était un truc de riche. Autant dire que je pouvais m’asseoir dessus. Quand mes parents allaient chez des amis à eux et que je devais venir avec eux, je profitais d’une heure d’internet avec la connexion des amis en question et c’était carrément démentiel. Je jouais à Golden Sun. Il me manquait un djinn de Mars pour débloquer le donjon optionnel, le temple d’Anémos. Rapidement, j’apprends à me servir de Google – à l’époque où c’était bien – et j’obtiens la réponse que je cherche, encore encrée dans mon cerveau aujourd’hui. « C’est Eclat et tu l’as dans une souche à Contigo ! Utilise Force ! ».

J’ai posé une question à Internet et cet outil m’a donné la réponse que je cherchais. je n’avais pas besoin de grand chose de plus, bien que les discussions en ligne m’avaient passionné fut un temps. Pas besoin de passer huit heures dessus pour trouver sur Internet ce que je cherchais : la réponse à une interrogation.

Et si Internet disparaissait ?

Je suis convaincu qu’Internet est un grand coupable dans l’état du monde actuel. Et pas seulement pour des raisons écologiques ni éthiques. Réfléchissez : lorsque vous envoyez un message sur internet, il ne voyage pas par l’opération du Saint-Esprit ! Il y a des câbles sous les océans, des satellites dans le ciel… Si bien qu’un jour, j’ai carrément émis l’hypothèse que si demain il fallait couper internet, demain on coupe internet !

Et pourtant, je suis tout autant convaincu qu’une coupure d’internet causerait plus de problèmes qu’elle n’en résoudrait. C’est paradoxal mais c’est comme ça. En effet, cet outil s’est sérieusement encré dans nos vies si bien que nous en sommes devenus complètement dépendants. Comme des demeurés. Beaucoup d’entreprises (et pas que les grosses) dépendent entièrement d’internet, si bien qu’une coupure de cet outil risque de porter un sacré coup aux affaires et à l’économie.

Les consommateurs en ont marre de consommer !

On va se dire la verité : j’ai de plus en plus l’impression que les consommateurs lambdas en ont marre de consommer sans réfléchir. Même s’ils ont de l’argent, ils sont comme tout le monde. Certains ont une femme ou un mari, des enfants, des animaux de compagnie, certains ont des centres d’intérêts, mais tous partagent quelque chose en commun : une envie de vivre. Et beaucoup d’entre vous seront d’accord pour dire que la vie ne se résume pas à doomscroller instagram (qui est devenu un cimetière…) et à dépenser sans réfléchir.

D’ailleurs, quand avez-vous entendu le mot « internet » pour la dernière fois ? Aujourd’hui, on ne parle que de « réseaux sociaux ». J’adorais bloguer – j’ai été dans cette génération Skyrock Blog et MSN avec les écritures tellement stylisées que c’en était cringe. Je blogue encore mais la plupart de ce que j’écris, ça se fait sur des carnets avec des feutres de toutes les couleurs. Oui c’est très girly et alors ? Je vous emmerde ! Le papier ne revend pas vos données personnelles ni votre historique chelou du Dimanche soir.

Le respect de votre vie privée est notre priorité.

Et oui, parce qu’aujourd’hui, Internet, ce n’est plus le parc d’attraction qu’il a été des années en arrière. Ce n’est plus la cour de récréation ou passer du bon temps. C’est juste une zone industrielle ou chacun fait sa promotion. Cela se répercute aussi sur les jeux vidéo, notamment les jeux free-to-play… On ne va pas remettre ça sur le tapis. Me concernant, je suis un développeur de jeu vidéo donc oui, je dépend également d’internet pour mon activité. Est-ce que je fais ça pour l’argent ? Oui. Mais ce n’est pas mon objectif principal. L’objectif principal, ma raison de vivre, elle est évidente, elle était là sous mes yeux depuis le début, et c’est quelque chose d’unique… Ne me demande pas que je t’explique.

Quand on y pense, on est « plus ou moins » dans un bar et on boit de l’alcool verbal. L’alcool, ça se consomme avec modération – si toutefois vous en consommez, vu que me concernant, je tente d’arrêter et je suis à mon 14ème jour. Alors, plutôt que d’être radical, faut-il plutôt atténuer le temps qu’on passe sur Internet ?

Hefka « La Chispa »

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